{"id":6421,"date":"2025-11-03T05:58:54","date_gmt":"2025-11-03T05:58:54","guid":{"rendered":"https:\/\/plalogistics.co.id\/draft1\/?p=6421"},"modified":"2025-11-03T05:58:54","modified_gmt":"2025-11-03T05:58:54","slug":"real-madrid-om-surtout-jouer-sans-peur","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/plalogistics.co.id\/draft1\/real-madrid-om-surtout-jouer-sans-peur\/","title":{"rendered":"Real Madrid\/OM &#8211; surtout jouer sans peur !"},"content":{"rendered":"<h1>Real Madrid\/OM &#8211; surtout jouer sans peur !<\/h1>\n<p>Dans toute son histoire europ\u00e9enne, le club phoc\u00e9en n\u2019a crois\u00e9 la route du g\u00e9ant espagnol qu\u2019\u00e0 deux reprises, et toujours en phase de poules. Deux campagnes, deux s\u00e9ries de d\u00e9faites sans parvenir \u00e0 arracher ne serait-ce qu\u2019un point. Mais faut-il en avoir honte ? Certainement pas. Car si l\u2019OM n\u2019a jamais r\u00e9ussi \u00e0 bousculer le Real Madrid, c\u2019est aussi parce qu\u2019il est tomb\u00e9 sur lui dans ses p\u00e9riodes les plus fastueuses, quand Florentino P\u00e9rez dessinait des armadas o\u00f9 chaque poste semblait r\u00e9serv\u00e9 \u00e0 une l\u00e9gende vivante.<\/p>\n<blockquote><p><strong><a href=\"https:\/\/casino-lyon-fr.com\/\" target=\"_blank\" rel=\"dofollow\">casino lyon \ud83d\udcb0 Commencez \u00e0 jouer sur casino lyon avec un bonus crypto de 400 USDT offert !<\/a><\/strong> &#8211; casino lyon \ud83d\udcb0 Casino en ligne casino lyon : crypto, IA, bonus 1300\u202fUSDT et des jackpots chaque semaine. Rejoignez-nous maintenant.<\/p><\/blockquote>\n<p>En 2003-2004, Marseille se retrouve face aux Galactiques de la premi\u00e8re \u00e8re P\u00e9rez : Zidane, Ronaldo, Figo, Beckham, Roberto Carlos, Ra\u00fal\u2026 Une constellation qui brillait de mille feux, m\u00eame si elle cachait aussi certaines fragilit\u00e9s collectives. En 2009-2010, rebelote : retour de Florentino P\u00e9rez \u00e0 la pr\u00e9sidence, avec Cristiano Ronaldo, Kak\u00e1, Benzema ou encore Sergio Ramos. L\u00e0 encore, le sort n\u2019a pas \u00e9pargn\u00e9 les Marseillais. Le paradoxe est que, ces deux saisons-l\u00e0, le Real Madrid finira \u00e9limin\u00e9\u2026 par des clubs fran\u00e7ais, Lyon et Monaco. Mais pas \u00e0 l&#x27;automne, lorsque la phase de poules s\u2019ouvrait et que les talents individuels pouvaient suffire \u00e0 balayer l\u2019adversaire. Marseille, en construction dans les deux p\u00e9riodes, n\u2019avait pas les armes pour rivaliser.<\/p>\n<p>C\u2019est peut-\u00eatre encore ce qui attend les Phoc\u00e9ens cette ann\u00e9e. Le Real nouvelle g\u00e9n\u00e9ration, sous les ordres de Xabi Alonso, n\u2019a rien perdu de son app\u00e9tit. Federico Valverde, Vin\u00edcius J\u00fanior, un Thibaut Courtois revenu au sommet, et surtout Kylian Mbapp\u00e9. Pour un club comme Marseille, aller d\u00e9fier une telle armada reste un d\u00e9fi hors norme, presque d\u00e9mesur\u00e9. La saison pass\u00e9e, Lille avait r\u00e9ussi \u00e0 surprendre ce m\u00eame Real Madrid, profitant d\u2019une phase de poules o\u00f9 les Merengues avaient sous-estim\u00e9 leurs adversaires. Mais cette erreur, ils ne veulent pas la revivre. Le message est clair : accumuler les points d\u00e8s l\u2019automne, \u00e9viter de se retrouver pi\u00e9g\u00e9s lors des barrages contre un Manchester City ou une autre machine de guerre. Pour Xabi Alonso, l\u2019accueil d\u2019un club issu du chapeau 3 n\u2019a rien d\u2019un d\u00e9tail : c\u2019est un rendez-vous \u00e0 ne pas manquer.<\/p>\n<p>Face \u00e0 cela, l\u2019OM arrive avec un tout autre \u00e9tat d\u2019esprit. Le club phoc\u00e9en n\u2019a rien \u00e0 perdre. Ce d\u00e9s\u00e9quilibre des forces, paradoxalement, peut jouer en sa faveur. Tout le monde attend que Roberto De Zerbi tente quelque chose, qu\u2019il refuse de c\u00e9der \u00e0 la tentation de garer un bus devant sa surface et d\u2019attendre un miracle. L\u2019Italien n\u2019est pas de ce genre. Son OM veut jouer, produire, affirmer une identit\u00e9. C\u2019est aussi dans ce type de rendez-vous que cette philosophie peut marquer les esprits. Mais pour esp\u00e9rer, il faut aussi tirer les le\u00e7ons du pass\u00e9. En 2003 comme en 2009, la d\u00e9faite \u00e0 Bernab\u00e9u n\u2019avait pas seulement \u00e9t\u00e9 une claque europ\u00e9enne : elle avait laiss\u00e9 des traces dans la vie domestique du club. Alain Perrin, alors entra\u00eeneur, avait commenc\u00e9 \u00e0 perdre son vestiaire d\u00e8s ce voyage en Espagne, comme l\u2019a rappel\u00e9 Fabien Laurenti sur le plateau du <em>Talk Show<\/em> que vous pouvez retrouver en vid\u00e9o. Six ans plus tard, Didier Deschamps n\u2019avait pas encore trouv\u00e9 la formule. La lourde expulsion de Souleymane Diawara, coupable d\u2019un tacle spectaculaire sur Cristiano Ronaldo, avait fait diversion. Mais derri\u00e8re l\u2019anecdote, il y avait une r\u00e9alit\u00e9 : Marseille avait aussi perdu son match de championnat suivant, min\u00e9 par la frustration.<\/p>\n<p>Voil\u00e0 peut-\u00eatre le v\u00e9ritable enjeu pour l\u2019OM version 2025. Ne pas faire de ce d\u00e9placement au Santiago Bernab\u00e9u une parenth\u00e8se qui plombe la suite. Roberto De Zerbi le sait : ce type d\u2019affiche peut \u00eatre galvanisant si l\u2019on sort du terrain avec le sentiment d\u2019avoir jou\u00e9 son football. M\u00eame battus, les Marseillais peuvent en retirer de la confiance, de la conviction. En revanche, s\u2019ils sortent broy\u00e9s, r\u00e9sign\u00e9s, incapables d\u2019exister, les s\u00e9quelles peuvent \u00eatre plus profondes. C\u2019est toute l\u2019importance de l\u2019attitude. L\u2019OM doit aborder cette rencontre avec l\u2019envie de jouer, de se mesurer, de ne pas renoncer. Car la Ligue des champions n\u2019est pas seulement une question de r\u00e9sultats, c\u2019est aussi une source de plaisir, d\u2019apprentissage et d\u2019\u00e9motion. Comme l\u2019a dit un jour un entra\u00eeneur : on ne participe pas \u00e0 cette comp\u00e9tition pour la subir, mais pour y exister.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Real Madrid\/OM &#8211; surtout jouer sans peur ! 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